Il veut aller en 6e classique. Alors il s’accroche ❤️
Vous vous souvenez de la semaine dernière ?
Des fameuses clés de Thibault. De ses souvenirs extrêmement précis. Du porte-manteau. Des bouchons d’oreilles. Et du collègue qui avait finalement les clés depuis le début. 😂
Bon, cette semaine, on va laisser un peu Thibault tranquille.
Enfin… pas complètement !
Parce que lorsqu’on parle de Tiago, son papa n’est jamais bien loin. 😅
Comme promis, aujourd’hui, j’ai envie de vous parler de notre petit dernier. De sa rentrée en CM2, de ses difficultés toujours bien présentes, mais aussi de ses progrès.
Avec le TDAH et l’école, notre quotidien n’est pas toujours simple. Pourtant, en ce moment, Tiago a un objectif.
Un objectif qui compte énormément pour lui.
Il veut aller en 6e ordinaire l’année prochaine.
Pas en ULIS.
En 6e ordinaire.
Évidemment, à 11 ans, je ne suis pas certaine qu’il mesure réellement tout ce que cela représente.
Mais il sait qu’il a du retard et qu’il rencontre des difficultés. Surtout, il sait ce qu’il veut.
Depuis la rentrée, il s’accroche.
Et franchement, il nous surprend. ❤️
TDAH et école : une rentrée qu’on n’attendait pas avec impatience
Il faut que je vous explique.
Cette année, Tiago a retrouvé une maîtresse que nous connaissions déjà. En effet, Yanis l’avait eue lui aussi.
Et comment dire…
Nous n’en gardions pas exactement un souvenir merveilleux. 😅
Avec Yanis, les choses s’étaient très mal passées. Alors forcément, lorsque nous avons appris qu’elle serait la maîtresse de Tiago, nous avons un peu grimacé.
Bon. Beaucoup.
Tiago, avec son TDAH, ses difficultés scolaires et son manque de confiance en lui, n’a franchement pas besoin d’une raison supplémentaire de ne plus aimer l’école.
C’était surtout ça, notre inquiétude : qu’il finisse par être dégoûté.
Et puis, contre toute attente…
Ça se passe plutôt bien !
Oui, oui. Nous aussi, on a été surpris. 😂
En classe, Tiago essaie d’écouter et fait de son mieux pour rester attentif. Même si, avec son TDAH, ce n’est évidemment pas toujours simple.
Il essaie également de comprendre et de suivre les consignes.
Parfois, je me demande s’il ne s’était pas lui-même préparé à cette rentrée. Comme s’il savait qu’il allait devoir faire encore plus d’efforts.
Car il a son objectif en tête : cette fameuse 6e ordinaire.
Et il n’a pas l’intention de lâcher l’affaire.
Le rendez-vous avec la maîtresse… et quelques grands moments 😅
Nous avons récemment rencontré sa maîtresse pour faire le point sur les résultats des évaluations nationales.
Et là…
Elle nous explique que Tiago a des difficultés, puis ajoute :
« Mais vous n’êtes pas étonnés ? »
Alors… comment vous dire ?
Non. Effectivement, nous ne sommes pas étonnés.
Onze ans de vie commune avec Tiago nous avaient déjà mis sur la piste. 😂
Plus sérieusement, nous connaissons ses difficultés et nous les vivons tous les jours. Nous savons qu’il a du retard et que certains apprentissages lui demandent énormément d’efforts.
Ce qui m’a davantage interrogée, c’est la suite de notre échange.
La maîtresse nous explique qu’elle essaie de lui faire suivre le niveau CM1-CM2.
Très bien.
Mais en parallèle, elle lui propose des textes de lecture de niveau CP.
À un moment, elle nous avoue même être parfois dépassée.
Alors attention.
Je sais parfaitement que Tiago n’est pas un élève facile à accompagner. Je sais aussi qu’une enseignante doit gérer toute une classe.
Cependant, en tant que maman, j’aimerais surtout comprendre comment on peut l’aider à progresser sans le mettre constamment face à ses difficultés.
Parce qu’il a déjà suffisamment conscience de ce qu’il ne sait pas faire.
Ce dont il a besoin, c’est aussi qu’on lui montre ce qu’il est capable de réussir.
Heureusement, Tiago n’assistait pas à ce rendez-vous. Je ne suis pas certaine que ce discours lui aurait fait beaucoup de bien.
Le PAP, le PPS… et nous au milieu ! 😂
Pendant ce fameux rendez-vous, nous avons également eu droit à une autre surprise.
Vous vous souvenez de notre histoire de PAP ?
Cette démarche demandée par le collège nous avait déjà donné quelques cheveux blancs.
Eh bien, figurez-vous que la maîtresse ne comprenait absolument pas pourquoi on nous demandait ça.
En effet, Tiago bénéficie déjà d’un PPS dans le cadre de son suivi MDPH.
Et là… petit moment de solitude. 😅
Notre organisation familiale… avec quelques pertes en ligne !
Il faut que je vous explique comment nous fonctionnons.
À la base, le dossier MDPH de Tiago, c’est moi qui l’avais constitué.
Mais ensuite, comme je travaillais et que je ne pouvais pas me libérer pour les réunions, Thibault a pris le relais.
Les réunions, les échanges, le suivi… Bref, c’est lui qui gère tout ça.
Et franchement, cette organisation nous arrangeait bien.
Sauf que…
Thibault a un TDA.
Disons que parfois, entre ce qu’on lui explique, ce qu’il comprend, ce qu’il retient et ce qu’il me retransmet…
Il peut y avoir quelques petites pertes en ligne. 😂
De mon côté, j’avais confiance. Lorsque le collège nous a demandé un PAP, j’ai donc suivi le mouvement.
Je ne connaissais pas réellement la différence entre un PAP et un PPS. Et je ne suis pas allée chercher plus loin.
Grave erreur !
Parce qu’avec les années, je connais quand même le fonctionnement de mon mari.
J’aurais dû mettre mon nez dans cette histoire avant.
Résultat ?
Des démarches, du temps perdu et de l’énergie dépensée.
Tout ça pour finalement apprendre, lors de notre rendez-vous avec la maîtresse, que cette demande de PAP n’était pas nécessaire dans la situation de Tiago.
Voilà, voilà.
Encore une aventure administrative dont on se serait bien passés ! 😂
Pour la suite de son accompagnement et de son passage au collège, je vous raconterai lorsque nous aurons réellement du nouveau.
En attendant, revenons à ce qui nous occupe le plus en ce moment : les apprentissages de Tiago.
Il sait lire… mais il ne réalise pas encore vraiment qu’il sait lire
C’est quelque chose qui me frappe beaucoup.
Tiago a 11 ans. Pourtant, il a appris à lire il y a seulement quelques mois.
Oui. Quelques mois.
Alors forcément, il y a du retard.
Au moins deux années, avec des lacunes accumulées au fil du temps.
Aujourd’hui, Tiago sait lire. Mais j’ai parfois l’impression qu’il n’en a même pas conscience.
Comme s’il était encore persuadé qu’il n’y arriverait pas.
Il manque énormément de confiance en lui. Je pense d’ailleurs que la lecture lui fait encore peur.
Pendant longtemps, lire était justement quelque chose qu’il ne savait pas faire.
Maintenant qu’il y arrive, il faut aussi qu’il apprenne à croire en ses capacités.
Et puis, il y a la compréhension.
Car déchiffrer les mots, c’est une chose. Comprendre ce qu’on vient de lire, c’en est une autre.
Et là… on a encore du boulot.
Beaucoup de boulot.
Mais on avance, petit à petit.
Parfois, on découvre même des choses assez surprenantes.
Mercredi, j’ai fait les devoirs avec Tiago. Mauvaise pioche ! 😅
Chez nous, les devoirs sont répartis.
Moi, je m’occupe de Yanis, qui est en 4e. Thibault, lui, s’occupe de Tiago.
Comme je vous l’avais expliqué dans un précédent article, leurs troubles sont plutôt compatibles pour les devoirs.
Thibault est plus coulant, tandis que je suis plus vigilante.
Disons qu’on n’a pas tout à fait la même façon de vérifier le travail. 😂
Mais mercredi, Thibault était exceptionnellement d’astreinte.
Normalement, il ne travaille pas le mercredi. Mais cette fois, il était d’astreinte.
C’est donc moi qui ai pris le relais.
Et nous voilà partis pour les devoirs.
La conjugaison… ou comment perdre patience en cinq minutes
Premier exercice : de la conjugaison.
Le verbe « avancer », au présent de l’indicatif.
Bon. Jusque-là, rien de bien extraordinaire.
Sauf que Tiago ne savait pas faire.
C’est à ce moment-là que j’ai découvert qu’il ne connaissait pas les temps verbaux.
Je vais être honnête avec vous : ça m’a fait un choc.
Dans ma tête, en CM2, conjuguer un verbe au présent devrait être acquis.
Mais pour Tiago, ça ne l’est pas.
Et je me suis énervée.
Rapidement. Trop rapidement.
Je le reconnais.
Nous avons donc arrêté l’exercice. J’ai noté dans son carnet de liaison qu’il n’y arrivait pas, puis nous sommes passés à autre chose.
Sauf qu’après coup… j’ai culpabilisé.
Parce que je sais parfaitement que ce n’est pas la bonne façon de faire.
Je sais qu’il ne fait pas exprès de ne pas savoir. Je sais aussi que son apprentissage tardif de la lecture a forcément laissé des trous dans ses connaissances.
Pourtant, quand on découvre l’ampleur de certaines lacunes, on se laisse parfois dépasser.
Et puis, je suis sa maman.
Pas une enseignante. Encore moins un modèle de patience permanent.
Même si, franchement, certains jours, j’aimerais bien ! 😅
Et puis il m’a bluffée. Vraiment. ❤️
Après la conjugaison, nous sommes passés à la poésie.
« Mon cartable ».
Cette poésie, je la connais. Et pour cause !
Yanis avait eu exactement la même.
La maîtresse recycle ses classiques. 😂
Cinq strophes. Et franchement, elle n’est pas facile.
Mais il y a un détail important : c’est Tiago qui l’a choisie.
Lorsque nous avons commencé à la revoir, j’ai eu une sacrée surprise.
Monsieur connaissait presque quatre strophes sur cinq !
QUATRE !
Alors là… je suis restée scotchée.
Parce que Tiago et la mémoire, ce n’est pas toujours une grande histoire d’amour.
Pourtant, il avait réussi à apprendre presque toute cette poésie.
Une poésie difficile, qu’il avait choisie lui-même.
Je l’ai donc félicité. Je lui ai dit que c’était bien et, surtout, que j’étais fière de lui.
Parce que je l’étais vraiment.
Après l’épisode de la conjugaison, ça m’a également rappelé quelque chose d’essentiel.
On passe parfois tellement de temps à regarder ce qui ne fonctionne pas qu’on risque de ne plus voir tout ce qui fonctionne.
Et là, Tiago venait de me donner une sacrée leçon.
Les soustractions avec retenues ? Mais bien sûr ! 😂
Autre surprise de ces derniers temps : Tiago sait poser des soustractions avec retenues.
Oui. Avec les retenues.
Et il y arrive !
Franchement, je trouve ça incroyable.
Parce que Yanis a longtemps galéré avec cette méthode.
Quant à Thibault, il m’a même avoué récemment qu’il ne savait plus les poser.
Voilà. Le papa a déclaré forfait. 😂
Mais Tiago, lui, sait faire.
Le plus drôle, c’est que lorsqu’il oublie une retenue, il râle contre lui-même !
Parce qu’il sait qu’il aurait dû y penser.
Alors expliquez-moi comment ce petit garçon peut être complètement perdu devant un verbe au présent et réussir des soustractions avec retenues ?
C’est tout Tiago.
Des apprentissages très inégaux, des difficultés énormes dans certains domaines et des capacités qui nous surprennent dans d’autres.
Alors oui, on va reprendre les temps verbaux. On va également continuer à travailler la lecture, la compréhension et toutes ces bases qu’il n’a pas encore acquises.
Mais on va surtout continuer à lui montrer ses réussites.
Car il a besoin de prendre confiance en lui.
Et ça, pour nous, c’est devenu une priorité.
La tablette a disparu… les crayons sont arrivés !
À la maison aussi, les choses évoluent.
Depuis quelque temps, les écrans sont très limités.
La télévision est désormais le seul écran auquel Tiago a droit régulièrement, à condition que les devoirs soient faits.
Pour les autres écrans, ce sera exceptionnel, notamment lorsqu’on voudra le récompenser.
Il a donc fallu trouver d’autres occupations.
Et figurez-vous que Tiago s’est mis à dessiner !
Bon. Comment dire…
Je ne pense pas que le Louvre soit prêt à l’accueillir. 😂
Mais il dessine, il est content et il prend plaisir à faire ses petits dessins.
Mine de rien, ça lui permet aussi de travailler sa motricité fine.
Alors franchement, qu’importe le résultat.
L’essentiel, c’est qu’il découvre autre chose et qu’il y trouve du plaisir.
Le vendredi, c’est pala. Et ça, on ne plaisante pas ! ❤️
Et puis il y a toujours la pala.
Ah, la pala…
Tiago adore.
Chaque semaine, il attend le vendredi avec une impatience incroyable.
Ce qui est assez impressionnant, c’est son comportement pendant les séances.
Il écoute son coach et suit les consignes. Lorsque celui-ci le reprend, il réagit immédiatement.
Oui. Immédiatement.
Je précise parce qu’à la maison, ce n’est pas toujours aussi simple. 😂
Mais cela montre également les efforts qu’il fournit.
À l’école, il essaie de rester concentré et de suivre. À la pala, il fait attention aux consignes et au comportement qu’on attend de lui.
De mon côté, j’ai vraiment le sentiment qu’il dépense énormément d’énergie à se contenir.
Alors lorsqu’il rentre à la maison… il relâche.
Parfois beaucoup.
Forcément, c’est nous qui récupérons la fatigue, les frustrations et les émotions.
Malgré tout, on essaie de garder notre cadre, de maintenir nos règles et de rester cohérents.
Enfin… presque toujours.
Parce qu’on est humains, nous aussi ! 😂
Et Yanis dans tout ça ?
Ah. Yanis.
Treize ans, un adolescent et un petit frère qui a un TDAH.
Autant vous dire que certaines journées sont sportives. 😂
Yanis a parfaitement compris comment faire sortir Tiago de ses gonds.
Une petite remarque, une provocation…
Et hop ! Tiago démarre.
Comme ça fonctionne à merveille, forcément, c’est très amusant.
Enfin… pour Yanis.
Pas forcément pour nous. 😅
Mais attention, Tiago n’est pas toujours innocent non plus.
Parfois, il cherche son frère, le suit partout et veut faire comme lui.
Je pense que son manque de confiance en lui joue beaucoup dans ce comportement.
Il prend Yanis comme modèle, l’imite et veut être avec lui.
Sauf que Yanis, à treize ans, aimerait parfois simplement qu’on lui fiche la paix.
Et franchement, je peux le comprendre.
Alors quand ils jouent ensemble… nous, on attend.
Parce qu’on sait qu’à un moment, ça risque de dégénérer.
Et généralement… bingo !
Une dispute, des cris, Thibault qui s’énerve…
Et nous qui nous demandons pourquoi nous avons eu cette excellente idée de faire des enfants.
Voilà pourquoi on s’est arrêtés à deux ! 😂
Trouver un équilibre entre les deux frères
Mais derrière tout ça, il y a aussi quelque chose qui me tient particulièrement à cœur.
Je parle souvent avec Yanis. Je lui explique que je sais que vivre avec un papa qui a un TDA et un petit frère qui a un TDAH n’est pas toujours simple.
Leurs troubles prennent parfois énormément de place.
Cela peut être fatigant, agaçant et même injuste à ses yeux.
Je ne veux donc pas qu’il ait l’impression qu’on oublie ses propres besoins.
Parce que lui aussi a le droit d’être fatigué et de vouloir être tranquille.
En revanche, je lui explique également que Tiago a besoin d’être encouragé.
Il manque déjà tellement de confiance en lui.
Si son grand frère passe son temps à se moquer de lui ou à le provoquer, ça ne va pas franchement l’aider à avancer.
Alors Yanis comprend. Il le sait.
Mais bon…
Entre comprendre quelque chose et réussir à l’appliquer tous les jours quand on a treize ans…
Il y a parfois un monde. 😅
Et puis, soyons honnêtes, Tiago ne lui facilite pas toujours la tâche non plus.
On essaie donc de trouver un équilibre, de laisser à chacun sa place et de rappeler à tout le monde qu’on fait partie de la même équipe.
Même quand l’équipe a sérieusement besoin d’un temps mort. 😂
TDAH et école : parfois, j’ai vraiment peur pour son avenir
Je pourrais m’arrêter là.
Vous raconter la poésie, les soustractions, les dessins et la pala.
Puis vous dire que tout va bien.
Mais ce ne serait pas tout à fait la vérité.
Parce qu’il y a aussi des moments où nous sommes dépités, épuisés.
Des moments où j’ai l’impression que nous avançons d’un pas pour reculer de deux.
Et parfois… j’ai réellement peur pour l’avenir de Tiago.
Il a onze ans, il est en CM2 et il a appris à lire il y a seulement quelques mois.
Il rencontre encore de grosses difficultés de compréhension.
Et le collège approche.
Alors forcément, je me pose des questions.
Beaucoup de questions.
Est-ce qu’il arrivera à rattraper suffisamment de retard ?
Est-ce qu’il réussira à prendre confiance en lui ?
Comment va-t-il vivre le collège ?
Et surtout, comment va-t-il trouver sa place ?
Parfois, toutes ces questions me font peur.
Vraiment.
Se rappeler ses progrès pour continuer à avancer
Mais ensuite… je me reprends.
Je repense à ce petit garçon qui ne savait pas lire il y a encore quelques mois.
À celui qui connaît aujourd’hui presque quatre strophes d’une poésie difficile.
Je pense aussi à celui qui réussit ses soustractions avec retenues et qui attend chaque vendredi pour aller jouer à la pala.
À celui qui essaie de suivre en classe, même quand c’est compliqué.
Et surtout… à celui qui nous dit qu’il veut aller en 6e ordinaire.
Alors non, je ne sais pas encore si ce sera possible.
J’ignore combien de temps il lui faudra pour consolider ses apprentissages, ni quels obstacles nous attendent.
Mais je sais une chose.
On est une team.
On est ensemble.
Et on va continuer à l’accompagner, à l’encourager et à lui montrer qu’il est capable de réussir.
Même quand lui-même n’y croit pas.
Bien sûr, il y aura encore des moments difficiles.
Des colères, des devoirs compliqués et des jours où nous manquerons tous de patience.
Mais il y aura aussi des petites victoires.
Et celles-là, on compte bien continuer à les célébrer.
Parce qu’on ne peut pas demander à Tiago de croire en lui si nous-mêmes, nous oublions de regarder tout ce qu’il accomplit.
Alors on va avancer, à notre rythme.
Avec nos erreurs, nos inquiétudes, nos fous rires et notre envie de ne rien lâcher.
Un jour à la fois. 💙
Et la semaine prochaine… 😅
Alors attention !
Ne croyez surtout pas que parce que Tiago fait de gros efforts à l’école, notre quotidien est devenu un long fleuve tranquille !
Oh que non. 😂
Parce qu’à la maison, il y a aussi les règles.
Et les règles, Tiago les connaît. Très bien, même.
Sauf qu’entre connaître une règle et réussir à l’appliquer au bon moment…
Il y a parfois un sacré décalage.
Surtout lorsque les émotions s’en mêlent.
Entre les carnets de points, les disputes entre frères et les colères qui retombent aussi vite qu’elles sont montées…
Croyez-moi, nous avons de quoi raconter !
« Les règles ? Il les connaît. Mais les appliquer… c’est une autre histoire ! »
Voilà ce dont on parlera la semaine prochaine. 😂❤️
Cléa, Un jour à la fois avec le TDAH.